Le rassemblement s'est fait comme prevu près de la chapelle Sainte-Margueritte (XVI), édifice étonnant du hameau de Dosfraires, lieu de séparation de territoires, et de là, descente douce à pieds sur une route, cernée des deux côtés d'interdictions "propriétés privées".
Ensuite petit chemin de descente avec des cailloux, ou nous mettons en tenue de peau sous le mur de pierre d'une maison, puis longue remontée dans un sous-bois très agréable.

On passe devant des ruines d'habitation, certaines pouvant être des auberges...
j'imagine qu'il y a quelques centaines d'années des paysans ont érigé tous ces murets de restanques, impressionnants remparts. Mais que cultivaient ils ici ? comment pouvaient ils vivre ?
Des mulets qui nous regardent passer. On devine de grandes propriétés aux clôtures électrifiées, mais personne en vue.
Descente ensuite, dans le sentier que nous parcourons.
Grande chaleur, heureusement on coupe à travers la forêt et descente depuis un chemin alternatif pour aller rattraper la rivière.

Et nous y sommes, cela valait la peine, la rivière est très agréable, mais la pluie récente a troublé l’eau et nous a empêchés de voir ses eaux habituellement cristallines et turquoise. Je ne l'ai pas senti à l'aller mais la fatigue est là.
Nous partageons un repas, on a du bon vin et des bons gâteaux au chocolat faits maison.
Je m'endors près de cette eau qui me berce, nerveuse mais pas froide. Je ne suis pas la seule, on a une belle pause, bien méritée.
Puis il faut bien remonter. Mais je n'ai plus d'eau. J'ai bu ma bouteille d'une litre et demi, il fait encore très chaud et on doit rentrer.

J'aurai dû prévoir plus à boire mais je n'ai pas voulu trop charger mon dos. Mauvais choix.
Finalement je ne me suis pas rendue compte mais le retour était plus éprouvant que l'aller (chaleur et manque d'eau). à la bifurcation, il y a 2 VTTistes qui viennent de l'autre côté et nous depassent rapidement.